Pourquoi et où je me forme à l’ennéagramme


Développement personnel, Mon chemin de vie / lundi, avril 29th, 2019

C’est (encore) mon ami coach Christophe Coupas qui m’a encouragée à assister au premier module de formation du Centre d’études de l’ennéagramme (CEE). C’était il y a un peu plus d’un an. Je connaissais déjà les grands principes de ce modèle de « classification » des neuf types de personnalités, notamment grâce aux livres d’Helen Palmer et d’Eric Salmon (le formateur du CEE). Appliquée et méthodique dans mes lectures, je croyais y avoir repéré mon type. Approfondir mes connaissances sur ce modèle et en apprendre plus sur moi et sur les autres m’attiraient beaucoup : j’ai donc assisté au premier module de deux jours à Paris en juin 2018.

Loin de mon image bohème et rebelle

J’ai vraiment adoré cette entrée en matière, malgré ou à cause du remue-ménage qu’elle a occasionné chez moi. Pendant deux jours, j’ai changé trois ou quatre fois d’idées sur mon type. Constater que je me connaissais finalement si « mal », après des années de questionnements, de recherches et de psychothérapie(s), m’a bouleversée. Sans compter l’impact de la découverte de mon vrai type, pas l’un des plus valorisés socialement (à mes yeux) de l’ennéagramme, assez loin de l’image rebelle et bohème que je donne ou me fais parfois de moi (j’en entends qui se marrent au fond de la salle…!). Il n’empêche : le fond, comme la forme, très vivante, avec une forte dynamique de groupe, m’ont vraiment plu. Si bien que je me suis inscrite quelques mois plus tard, à l’automne, au deuxième module (sur onze).

Chaque module est indépendant et apporte une pierre supplémentaire à l’édifice. Le module 2 m’a permis d’appréhender la force des « panels ». Les participants se regroupent par types et répondent aux questions du groupe (une quarantaine de personnes au total). L’occasion pour ceux qui sont sur la sellette d’expliquer leur mode de fonctionnement dans telle ou telle situation et de se reconnaître entre eux – grand réconfort que de côtoyer des gens qui ont les mêmes réflexes, avec toutes les variations possibles – et pour les autres de mieux les comprendre. J’ai été très touchée par certains témoignages de personnes du même type que mon mari ou que mes parents/enfants, prenant conscience du décalage entre mon rythme ou mes attentes et celles de mon entourage, aux « lunettes » totalement différentes.

La « perfectionniste » qui marche aux « tripes »

Au début du printemps 2019, j’ai participé aux troisième et quatrième modules, introduisant les « sous-types » et la gestion émotionnelle propre à chaque type. Passionnant ! La question se pose désormais de savoir si je continue sur ce chemin. Son premier intérêt est d’affiner la perception que j’ai de moi-même, identifier et sortir progressivement des réflexes propres à mon type. Son second intérêt est d’intégrer à terme ces nouvelles connaissances dans ma pratique de naturopathe et conférencière, en proposant une offre spécifique autour de l’ennéagramme.

La curiosité que j’ai de mon mode d’action et de pensée, de l’expression et des blocages de mes émotions, le besoin que je ressens souvent d’en sortir, le fait de mieux comprendre mes consultants, mes proches, les autres en général, me poussent à persévérer. Mais continuer, avec ou sans « projet professionnel » derrière, ne serait-ce pas donner du grain à moudre à l’ego de mon type, celui de la « perfectionniste », désireuse de faire le tour complet d’une question avant de passer à une autre ? Ne serait-ce pas aussi m’éparpiller, courir trop de lièvres à la fois, alors que mes activités de naturopathe sont à peine lancées ?

Le premier module, un cadeau à vous faire !

La seconde partie du parcours (modules 6 à 11) est plus engageante, en temps et financièrement. Ce qui n’est pas neutre, après trois ans de formation en naturopathie à Paris, deux week-ends par mois. Néanmoins, fonctionnant moins avec ma tête qu’avec mes tripes (une autre découverte sur moi-même grâce à l’ennéagramme !), il est probable que je continue si et quand je le sentirais. Quand cela sonnera comme juste pour moi. Néanmoins, je ne peux qu’engager un maximum de mes lecteur.trices à se familiariser avec l’outil, voire à assister au premier module. Un cadeau que vous vous feriez, et à votre entourage, probablement !

Je précise que je n’ai pas d’actions au CEE. Il existe d’autres centres et d’autres formateurs. Mais, fidèle à mes habitudes, je préfère m’abreuver « à la source » ou à ce qui s’en approche le plus.

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